outils d’Antonio étaient là, rangés comme il les avait laissés au printemps dernier, lorsqu’il pouvait encore se pencher sans douleur.
Pendant des années, je n’ai pas voulu les toucher.
Il me semblait que les déplacer revenait à accepter qu’il ne les utiliserait plus jamais.
Mais ce jour-là, j’ai regardé Álvaro et j’ai compris quelque chose.
Les choses qu’on met de côté finissent aussi par se détériorer un peu.
—Emportez-le avec vous—lui ai-je dit.
Il ouvrit les yeux.
—Je ne peux pas accepter cela.
—Je ne vous le donne pas pour