revins vers ma mère.
Je m’accroupis au pied de son tabouret, pris sa main calleuse et tiède entre les miennes et y appuyai ma joue.
— Tu as déchaîné la tempête, Nicole, murmura-t-elle tout bas, passant ses doigts dans mes cheveux comme elle le faisait autrefois quand je m’écorchais les genoux dans la cour.
— Je n’ai rien déchaîné du tout, maman, répondis-je en levant les yeux vers la fenêtre, où un soleil de midi éclatant baignait la rue enfin débarrassée de ses ombres. Je leur ai simplement rendu