emphytéotique, ils feront déclarer le terrain en état de péril par le conseil municipal. Ils nous raseront simplement au bulldozer.
— Personne ne rasera rien du tout.
Je me versai une tasse de café noir, en bus une gorgée — brûlant
et amer, très exactement comme le préparait mon père vingt ans auparavant — et m’adossai au comptoir, les yeux fixés par la baie vitrée sur la rue principale et poussiéreuse de la ville.
À 11 h 40 précises, une Cadillac argentée dernier cri aux vitres teintées s’immobilisa